"Comme les pièces dispersées au hasard d'un puzzle, les ferments premiers de la nouvelle civilisation travaillent ici et là, font ici et là lever la pâte nouvelle. Les besoins inconscients d'une autre vie commencent alors à passer à la conscience. Des oasis de convivialité, de vie nouvelle se sont créées." Edgar Morin

Profession de foi version intégrale

Madame, Monsieur, Citoyen et Citoyenne, Le 11 juin prochain, vous aurez à décider quelle majorité vous souhaitez donner à notre nouveau président pour les 5 prochaines années qui viennent. Il n’a jamais été plus urgent qu’en ce moment de prendre la mesure des défis écologiques et sociétaux que nous aurons à relever. Car face aux résultats des élections présidentielles, il nous faut prendre la mesure de l’instant et de son importance. Aucun des 2 candidats de gauche incarnant l’écologie et à même de porter un réel changement dans notre société, n’a réussi à sortir vainqueur à l’issu du premier tour. Toutefois, l’impérieuse nécessité de défendre l’écologie dans ces différentes dimensions demeurent pour notre avenir à tous. Il en va de la survie de notre civilisation et des générations futures. Pour autant bien, n’ayant pas eu d’expériences électives auparavant, je veux incarner se renouveau et cette fraicheur de la politique. Je veux incarner le nouveau visage qui sera donnée à notre assemblée. Mais nous ne détrompons pas la tache est immense et nécessite un travail collectif de fabrication du commun en commun. Devant les enjeux climatiques, énergétiques, de mobilités, productifs, éducatifs, économique, démocratique nous ne pouvons ni attendre, ni rester dans une position dogmatique en repoussant les réponses que nous pourrions dors et déjà apporter pour notre avenir. C’est pourquoi j’en appel à votre bon sens citoyen, rien ne serait plus préjudiciable que de manquer ce rendez-vous électoral, en laissant passer une occasion de porter l’écologie dans l’assemblée. Je serai un député de proximité, à votre écoute. Ne regardons pas l’histoire, faisons-la, Ne cédons pas à la facilité, Ne cédons pas à l’air du temps, Votez l’écologie, votez Vincent Dubail

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Catalogne : stop à l’acharnement du gouvernement Rajoy

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Agir pour reconquérir les biens communs et préserver notre santé

La nature nous rend au quotidien un nombre considérable de services : pollinisation, épuration, paysages, protection contre de nombreux risques, etc. A ce titre, Des pans entiers  de l’économie mondiale repose sur ces services[1]. Chaque jour pourtant ces services se trouvent menacés par l’activité humaine[2], du fait notamment de la dégradation des habitats par l’intensification de l’agriculture,  la surexploitation forestière,  la déforestation,  l’urbanisation galopante,  la surexploitation des espèces comme la surpêche et le braconnage. Nous pensons souvent à tort que nous n’avons pas d’emprise sur ces événements,  comme du sable qui glisserait entre les doigts et que cela ne concerne pas les pays développés d’Europe. Mais l’urbanisation par un étalement urbain existe en France, la surpêche existe en France, le braconnage en Guyane existe en France. Pourtant, notre survie dépend de la richesse et de la santé des écosystèmes dans lequel nous évoluons, que ce soit l’air que nous respirons, la nourriture que nous mangeons, l’eau que nous buvons. Notre sort est intimement lié à toutes les espèces vivantes. Les constats sont pourtant alarmants : on déplore 40 000 morts prématurées chaque année du fait de la pollution de l’air ; seulement 43 % des eaux de surface peuvent être qualifiées de bonnes et 32 % des eaux souterraines sont dans un état médiocre, du fait principalement de l’activité agricole. Ces pollutions diffuses sont dues principalement à deux éléments : L’utilisation dans l’agriculture d’azote et de pesticides couplés à un excès des prélèvements (irrigation), de l’artificialisation des lits mineurs et des zones humides. Qui lui-même résulte d’un modèle économique productiviste ? Des modes de vie qui engendrent des problèmes respiratoires dus à la pollution de l’air comme nous le rappel les pics de pollution, des affections générées par les perturbateurs endocriniens La conséquence est directe pour notre santé avec le constat de l’augmentation des maladies chroniques et des problèmes de santé. Il est urgent et primordiale de préserver la qualité de l’air, de l’eau et des sols, la biodiversité. Notre écosystème. C’est pourquoi je m’engage pour : La promotion de l’agriculture biologique en la rendant plus accessible à tous Les propositions de lois en faveur de l’amélioration de la qualité de l’air, de l’eau et de la biodiversité, contre les nuisances sonores, les pics de pollution contre le diesel et la lutte contre les particules fines dans l’air L’augmentation du bio dans la restauration collective des établissements publics et des grandes entreprises publiques (hôpitaux, administration…) en proposant notamment 50 % de repas bio ou issus des circuits courts L’interdiction des perturbateurs endocriniens et le développement d’une alternative aux pesticides porter l’inscription dans nos lois fondamentales (constitution, traités européens) d’une règle de protection des communs environnementaux (air, eau, sols, biodiversité, climat) [1] 40 % de l’économie mondiale repose sur les produits et les processus écologiques selon une étude du PNUE (Programme des Nations unies pour l'environnement). [2]  60 % d’entre eux sont aujourd’hui en déclin d’après Zoological Society of London et l’ONG Global Footprint Network. En savoir plus surlemonde.fr

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Cigéo : une répression démesurée et dangereuse

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Agir pour les déplacements

Les déplacements représentent 27 % des émissions de Gaz à effet de serre (GES) et 32 % des consommations d’énergie. Le secteur des transports constitue un enjeu crucial pour le développement d’une mobilité plus respectueuse de l’environnement. La prééminence du transport routier dans le domaine économique est massive. La route détient 88 % de part modale dans les transports de marchandise et 83 % dans les transports de voyageurs en 2014. Elle est par ailleurs indispensable aux « derniers km » dans une logique multimodale. Par ailleurs, l’impact de l’utilisation de la voiture sur notre santé nous est souvent rappelé notamment lors des pics de pollution dont les particules fines dans l’air sont responsables de 40 000 décès par an, sans oublier un nombre important de maladies chroniques. Ce qui a pour conséquence de peser sur les dépenses de l’État et fragiliser nombre de familles alors que cela peut être évité. C’est pourquoi, je m’engage pour soutenir : Les propositions de lois en faveur de l’amélioration de la qualité de l’air, de la lutte contre les pics de pollution, de la lutte contre le diesel en favorisant le développement du parc automobile hybride et autres alternatives et de la lutte contre les particules fines dans l’air ; Pour cela, seules des politiques publiques de transport ambitieuses pourront infléchir le mouvement qui fait une part importante aux transports routiers. Les projections de trafic publiées par l’État (CGDD) en juillet 2016 prévoient une hausse de 22 % des trafics routiers voyageurs longue distance en 2030 par rapport à 2012, et de 44 % à l’horizon 2050. Pour la courte distance, ce sont des hausses respectives de 5 % et 11 % qui sont à prévoir pour 2030 et 2050. Ces augmentations sont encore plus significatives selon les hypothèses de déploiement du transport par autocar et du covoiturage.  C'est pourquoi l’État et les collectivités doivent développer des solutions intermodales à moindre impact environnemental pour limiter le recours à la voiture et au camion. Pour cela les pouvoirs publics doivent favoriser les solutions de transport en commun, le maintien de l'emploi local, des services de proximités et du petit commerce. Concernant le trafic de marchandises, l’État (CGDD) prévoit une hausse de 30 % de poids lourds supplémentaires en 2030 et jusqu’à 62 % en 2050. Ces chiffres montrent l’importance de la route dans la mobilité des français et son ancrage durable dans l’économie français, tout particulièrement concernant le réseau routier national qui constitue l’ossature lourde du réseau. C’est pourquoi je m’engage pour : La restauration de l’écotaxe poids lourds en la ciblant sur les transporteurs étrangers (trafic de transit)  qui vise principalement à taxer les transporteurs étrangers qui utilisent le réseau national ; Le soutien au développement de véhicules plus propres et le développement de solutions alternatives (covoiturage, véhicules partagés, voiture électrique, hydrogène, pile à combustible, etc.) qui ont des faibles émissions de GES ; La révision du schéma national des infrastructures de transport (SNIT) afin de hiérarchiser les besoins et structurer le développement du réseau ; L’enfouissement de la RN 13 sur la ville de Neuilly afin d’améliorer les conditions de vie notamment pour améliorer la qualité de l’air et lutter contre les nuisances sonores. Retrouver un espace pour bien vivre ; L’utilisation des modes doux avec la mise en place d’un schéma de déplacement pour les villes de Neuilly-sur-Seine, Puteaux et Courbevoie afin de pouvoir se déplacer en vélo et à pied, d'avoir une ville apaisée où il fait bon vivre ;

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Repenser notre mobilité pour faire face aux enjeux climatiques

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Transition énergétique

Selon l’Observatoire national de la précarité énergétique (ONPE), la précarité énergétique concerne 5,1 millions de ménages, soit 20 % des ménages en France. La précarité énergétique désigne l'état de précarité de personnes, familles ou groupes n’ayant pas un accès normal et régulier dans leur logement ou lieux de vie aux sources d'énergie nécessaires à la satisfaction de leurs besoins primaires, par exemple à cause de bâtiments mal isolés contre le froid ou la chaleur, ou à la suite de l’inadaptation ou du prix des ressources énergétiques. Cette précarité correspond à une situation dans laquelle un ménage éprouve des difficultés à se chauffer. Cette précarité recouvre une réalité différente : De faibles revenus entrainant des difficultés à payer ses factures de chauffage, à se restreindre voire à se priver de chauffage De mauvaises conditions d’habitat (logement mal isolé, équipements défectueux). La précarité énergétique et les déperditions énergétiques qui en découlent ont des effets tangibles sur le budget des ménages (diminution du reste à vivre, surendettement, impayés), sur la santé (aggravation et accentuation aux maladies hivernales des personnes exposées aux problèmes respiratoires selon l’étude de la fondation Abbé Pierre) et sur notre environnement en contribuant au rejet de 120 millions de tonnes de dioxyde de carbone soit près du quart des émissions nationales. C'est pourquoi je m'engage pour: Une vraie transition énergétique en soutenant l’action des communes et de l’Etat pour augmenter le nombre de logements sociaux et l’accession à la propriété, en diminuant les passoires énergétiques, en favorisant un projet de production d’énergie renouvelable décentralisée et un mixte énergétique avec 50% d’énergie renouvelable pour 2025.

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Le loup : sortir de l’impasse

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